Le réchauffement de la planète, une erreur ?
Rédigé par Chuck Norris (Mercredi 30 décembre 2009)
Le réchauffement planétaire serait-il une erreur ? L’activité humaine en est vraiment la cause ? C’est la question récemment soulevée par de nombreuses personnes (scientifiques, professeurs, internautes etc.) qui à l’approche de la conférence du COP15 à Copenhague à fait couler beaucoup d’encre. C’est donc l’occasion de faire un petit point sur le sujet, et d’identifier les tenants et les aboutissants du réchauffement climatique.
Tout d’abord, le réchauffement climatique (ou réchauffement planétaire) est une élévation des températures de l’atmosphère et des océans. Même si ce n’est pas son sens initial, ce terme est couramment utilisé pour désigner le réchauffement global observé ces dernières années et généralement attribué aux émissions de gaz à effet de serre dus à l’activité humaine.
Pour le Giec (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) ce terme fait référence aux évolutions dues à la variabilité naturelle et aux activités humaine, tandis que pour Convention-cadre des Nations Unies ce terme fait référence uniquement aux évolutions dues à l’activité de l’homme. Le terme « variabilité climatique » est alors utilisé pour désigner les changements climatique dus à la variabilité naturelle.
Le Giec a été fondé en 1988 par l’Organisation Météorologique Mondiale et le Programme de l’Environnement des Nations Unies, et ce après les requêtes du G7. Il impute le réchauffement climatique aux activités humaines. Toutefois, certains, dont le Professeur Vincent Courtillot, géologue physicien de l’Académie des Sciences, réfutent les conclusions du Giec, car les températures données par celui-ci ne sont pas les mêmes que celles qu’on pourrait trouver dans différentes stations pour leurs recherches.
Les « anti-réchauffistes » essaient de trouver quelques explications dans les expressions de la nature, et particulièrement des arbres par rapport aux variations de température, par la dendrochronologie. Le professeur remet en cause également l’influence de la variation du CO2 qui entraînerait une variation de température, et affirme que c’est plutôt l’inverse qui serait vrai. Le problématique est : “Le réchauffement de la planète existe-t-il réellement ? et en quelle période ? Le dégagement de CO2 est-il la principale cause ?” Selon le Giec, la réponse est oui, et c’est d’ailleurs l’unique voix que l’ONU ou tout autre organisme ont retenue jusqu’ici, justifiant tous les investissements entrepris au niveau mondial.
Les problèmes climatiques et les arguments en faveur de la responsabilité des activités humaines
Le Hadley Center est l’organisme qui s’occupe particulièrement de la surveillance et du relevé des températures et des variations, via les satellites. Ce sont les températures maritimes et celles de la surface terrestre qui sont relevées, et ce depuis 150 années. Mann, de son côté, recueille ses données à partir de la dendrochronologie, c’est-à-dire l’attitude des arbres par rapport aux variations climatiques et de température, pour établir les courbes.
Le problème de réchauffement climatique est justifié par la présence de courbes en “crosse de hockey”. Le Giec est une référence mondiale en la matière, et l’organisme prend ses sources au niveau des agences météorologiques britanniques et à partir d’indicateurs climatiques, tels que la pluie et les précipitations, le vent etc. L’étude des variations se fait, en principe, sur une étendue de trente ans. Le Giec a donc sorti un rapport dans lequel il affirme l’existence de ce réchauffement climatique, consécutif aux activités humaines, c’est-à-dire à cause des émissions de gaz à effets de serre, et essentiellement le CO2.
Quels sont les faits ?
Les données brutes n’ont jamais été divulguées, ni mises à la connaissance des demandeurs, à savoir MC Intyre et MM. McKitrick, et bien entendu V. Courtillot. Mann et ses collaborateurs, dans l’établissement de leurs courbes de températures et des variations climatiques, n’ont jamais été consentants ni coopératifs pour sortir leurs données, ni intégralement, ni partiellement, jusqu’à ce que la pression se fasse plus forte, les obligeant à mettre au grand jour les résultats, toutefois falsifiés. Juin 2009 était d’une grande révélation, quand ces données brutes ont été communiquées à M. Webster, qui devait étudier les corrélations entre variations de température et ouragans.
Ce sont plutôt les ouragans qui ont un rapport avec la température. On remarque, si on fait l’étude sur un siècle, c’est-à-dire du début à la fin du vingtième, que les courbes thermiques ne sont pas en faveur d’un réchauffement planétaire dû au CO2 : il y a eu effectivement un réchauffement de 0,7°C sur ce siècle, et que 1900 était plus frais que 2000, mais elle n’est pas exponentielle, ou n’évolue donc pas, en l’occurrence, en fonction du dégagement de CO2 : la température a subi une hausse de 1900 à 1930, puis elle a baissé de 1930 à 1973, pour remonter de 1970 à 1998, année supposée être la plus chaude du siècle. Enfin, on constate une légère baisse depuis, c’est-à-dire jusqu’en 2008. A noter aussi que cette courbe thermique est dissociée de celle du CO2, les deux n’étant pas parallèles et ne s’accordent en aucun point. Tels sont les faits et les données dont on dispose, et qui ont sûrement poussé ceux qui réfutaient la thèse de ce phénomène d’actualité à ne pas l’accepter.
Quelles seraient les réalités ?
Les températures les plus élevées à la surface terrestre étaient celles des années 30 et non en 1998, c’est-à-dire à la fin du siècle dernier, comme on l’a fait savoir. En plus, l’évolution du soleil est une chose qui pourrait induire en erreur beaucoup de gens : cette évolution a été étudiée depuis 100 ans, grâce à l’interférence entre l’astre et le magnétisme. Les physiciens du soleil trouvent un cycle de 20/30 ans, avec un âge chaud et un âge glaciaire. Ils concluent que le soleil entre, depuis 10 ans, dans le cycle froid qui va se poursuivre peut-être encore pendant dix à vingt ans. C’est pourquoi, les variations climatiques et de la température doivent être évaluées sur une période de trente ans.
En tous cas, on constate une baisse de la température moyenne depuis les dix dernières années de notre ère, bien sûr avec une variation inconstante et non exponentielle, et de grands écarts de températures d’une année à une autre. On tire, du côté de ces physiciens du soleil, la conclusion suivante : la courbe des températures suit plutôt celle du soleil, dans ses expressions sur les indicateurs climatiques dont fait partie la température. En réalité, le réchauffement existe comme la baisse de température se manifeste aussi. L’important à savoir est la cause du réchauffement : l’activité humaine ou autre ?
En résumé
Que le réchauffement climatique soit du, ou pas, à l’activité de l’homme. Une chose est sûre, nous devons indiscutablement prendre nos responsabilités vis à vis de notre impact sur l’environnement et modifier d’une manière radicale notre rapport avec les différents écosystèmes de notre planète. Limiter le dialogue de notre impact sur l’environnement au réchauffement global et à ses éventuelles conséquences est sans aucun doute une erreur car c’est encore pour beaucoup le cas.
Vous aussi, vous pouvez agir à votre niveau. En rendant par exemple, votre maison écologique et en exploitant des énergies renouvelables













Le 11 janvier 2010 à 23:04
Parler des émissions de CO2 seulement pour trouver une cause au changement de climat est déjà suspect. On devrait déjà parler du taux de CO2 dans l’atmosphère et dire qu’il augmente , comme cela on pourrait aussi chercher les causes de la diminution de son recyclage….
A moins que cela soit voulu pour promouvoir l’énergie nucléaire et on comprend un peu mieux l’échec de Copenhague.
Maintenant si on revient à l’hypothèse de la réduction du recyclage du CO2 , il est facile de s’intérroger sur les raisons et de faire un rapprochement avec des activités humaines comme la déforestation , la surexploitation des eaux souterraines et bien d’autres activité qui assèchent la planète et donc réduisent la croissance végétale et donc le recyclage du CO2.
Si donc les déserts grossissent cela pourrait expliquer que le cycle de l’eau atmosphèrique est obligé de circuler plus vite dans un espace plus petit.Cela explique le tempêtes plus fréquentes et fortes mais aussi le tranport thermique plus important sur les zones de condensation qui fait fondre les glaces éternelles.
Mais évidement jusque là ce ne sont que des hypothèses. Pourtant l’accélération du cycle de l’eau va de paire avec l’accélération des des retours d’air froid et sec des pôles qui assèchent les continents comme l’Australie , L’argentine et d’autres équivalents de l’émisphère nord.
A cas où on mettrait le problème sur la table des débats un jour malgrès les lobbies de l’eau et des l’énergies qui veillent à leurs intérêts en filtrant les scientifiques qui ont le droit à la parole, on pourait aussi appliquer la solution pour réparer les dégâts en réhydratant la terre gravitairement grâce à des canaux qui suivent les courbes de niveau.
A l’eau , il y a quelqu’un?
http://www.dailymotion.com/video/xabta8_biefs-du-pilat-sept-2009_tech